Dagolife, quand l’hygiène de vie devient le moteur pour entreprendre.

MA VIE D'ENTREPRENEURINTERVIEWSCommentaires

Viéra, membre du réseau MAVE et CEO de DAGO LIFE©, une marque qui propose différentes gammes de jus de fruits, jus de légumes ainsi que des laits d’Amande mettra à dégustation ses créations 100% naturelles lors du Grand Speed Meeting des Entrepreneurs et Porteurs de Projets le 29/06 prochain !

Ce sera l’occasion, de soutenir une membre du réseau et de donner vos retours sur ses produits 😍.

À cette occasion, nous avons décidé d’aller à sa rencontre, pour connaître les raisons qui l’ont incité à lancer son entreprise et en savoir plus sur son parcours ! Ça vaut le détour !

D’ou vient notre désir d’entreprendre ?


Véria : J’ai toujours voulu entreprendre.  Je suis moi-même fille d’entrepreneurs (mes parents à Madagascar) et petite-fille d’entrepreneur (mon grand-père). Mon conjoint, lui, n’avait pas forcément d’entrepreneurs dans son entourage mais il est arrivé à un moment de sa vie professionnelle où le salariat ne lui convenait plus. Nous étions tous les deux dans une quête de sens, une envie profonde de créer et d’inculquer des valeurs qui découlent de l’entrepreneuriat à nos enfants (persévérance, prise de risques, ambition, etc…).

Pourquoi les jus pressés à froid ?

V: Rien ne nous prédestinait à créer des jus de légumes. Je suis une ancienne cadre dans la banque et mon mari, anciennement responsable logistique. Nous avions tous les deux des rythmes de vie assez stressants et nous nous alimentions très mal. J’étais en surpoids, souffrait de crise d’asthme régulièrement et de fatigue chronique. Mon conjoint lui souffrait de gros problèmes digestifs.  Il y a 5 ans, je suis tombée sur un documentaire d’un trader Joe Cross (Fat Sick and Nearly dead) qui a réussi à sortir de son obésité et à soigner ses maladies auto-immunes grâce au juicing. J’ai alors acheté un extracteur de jus et j’ai commencé à faire mes propres jus de fruits et de légumes. Ce n’était au début qu’un hobby et je ne le faisais pas forcément régulièrement.

2 ans plus tard, notre fille a été diagnostiquée Autiste avec un retard de langage sévère. De là, nous avons pris beaucoup de recul sur notre hygiène de vie et nous avons décidé de revoir toute notre alimentation. Nous nous sommes tournés vers une alimentation bio, en majorité végétale et évitions au maximum les aliments ultra-transformés. Nous avons augmenté notre consommation de jus de légumes et avons constaté une amélioration de notre santé : perte de poids, diminution drastique de mes crises d’asthme, regain d’énergie, disparition des problèmes digestifs de mon conjoint. Nous nous sommes débarrassés de nos médicaments.

J’en parlais autour de moi, je préparais des jus de légumes et des laits d’amande pour mes collègues à la banque,  j’ai même réussi à convertir des personnes de mon entourage à acheter un extracteur mais ensuite, les personnes abandonnaient par manque de temps. Un soir, mon conjoint m’a dit «Dis- moi, on peut pas vendre nos jus ? ».

Et j’ai répondu «  Ben si on peut ! » C’est comme cela que Dago Life est né ! En 2018, nous avons décidé de quitter nos emplois respectifs et de nous lancer à 100% dans l’aventure.

Notre Leitmotiv

V: Nous souhaitons aider les gens à adopter des habitudes alimentaires plus saines. Nos jus de légumes, certifiées bio,  sont des alternatives saines et 100% Naturel aux boissons (sodas, jus) classiques trop sucrées. Une bouteille de jus Dago Life contient l’équivalent de 500 à 600 g de fruits et légumes, dont au moins 60% de légumes. Le but de Dago Life est de vous aider à augmenter votre apport quotidien de légumes plus facilement.

***

En plus de déguster ses créations, si vous avez le coup de coeur, vous aurez même la possibilité d’en acheter pour rapporter quelques bouteilles chez vous !

Suivez DAGOLIFE sur les réseaux sociaux :

FACEBOOK

INSTAGRAM

***

Venez soutenir cette belle initiative le 29/06 prochain !

Nous aurons également l’honneur de recevoir, Mokobé (TACOSHAKE) parrain de cette édition, Placide (Villa Maasai), Rodrigue (Goya Paris) ou encore Lodia (Bazara Pagne).

Pour visionner un extrait de la dernière édition :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *