Bilan de mes deux années de consultante : réussites, déceptions, leçons, de la vie d’entrepreneur

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Tout a officiellement commencé le 5 mars 2018. J’avais fini mon préavis en Février dans la boîte pour laquelle je travaillais avec en plus une très mauvaise note de fin : ma boss qui prenait ses vacances à ce moment là, mes collègues qui n’avaient rien préparé pour moi, ni même un petit cadeau d’au revoir, alors que je participais à toutes les enveloppes !

Je vous avoue, que quand je repense à mon dernier jour, j’y pense avec beaucoup d’émotion… J’étais arrivée à la fin de mon aventure salariale. Travailler pour les autres ne faisait plus sens pour moi… D’ailleurs, cela n’avait jamais été le cas… Me lever pour subir 1h30 de transport, les problèmes de RER, la boss qui te met la pression, des missions répétitives qui ne me faisaient plus évoluer, qui ne m’enrichissaient plus… Bref, j’étais arrivée au bout de l’aventure ! J’avais envie de sentir que j’étais maitresse de mon destin… et quitter cette routine qui me tuait à petit feu était le seul échappatoire !

Je me souviens le sentiment de libération que j’ai ressenti quand je me suis tirée de cette prison… J’avais l’impression que j’avais retiré mes chaines… C’est horrible de dire cela, mais c’est ce que je ressentais au plus profond de moi ! Quel soulagement… Je ne savais pas où j’allais… mais j’allais !

Durant plusieurs années, j’avais profité des expériences et compétences accumulées en école de commerce, puis en startup up, puis dans une multinationale… J’ai beaucoup appris, mais je ne souhaitais pas y rester trop longtemps… J’avais l’impression de perdre du temps… Que le sablier qui représentait ma vie, se vidait, doucement mais surement…

D’autant que je me rendais compte, lorsque je travaillais dans cette multinationale, que toutes les actions que ma direction me demandait de mettre en place, devaient être validées et survalidées par des personnes différentes et parfois même jusqu’au siège social en Allemagne, qui souvent, avaient d’autres priorités. Résultat ? plusieurs fois, je me suis sentie inutile !

Je me souviens aussi des paroles d’un collègue, qui entre vous et moi, commençait à me taper sur le système. Il était la négativité dans toute sa splendeur. Il m’a dit le dernier jour : “Bonne continuation, j’espère pour toi que ça va marcher comme tu le souhaites car entre ce qu’on souhaite et la réalité il y’a souvent une grande marge… J’espère que tu ne seras pas déçue… peut être que dans 10 ans tu te retrouveras à nouveau sur le marché du travail … moi je ne peux pas prendre de risques car j’ai des responsabilités… ”

Franchement, il commençait tellement à m’insupporter. Il se plaignait de son job du lundi au vendredi, sans n’oser rien faire pour améliorer sa situation. Et en plus, il avait tendance à démotiver plutôt que d’encourager son prochain… Bref, j’ai ressenti un soulagement de quitter cette atmosphère qui commençait à peser sincèrement sur mon moral !

En toute honnêteté, j’ai profité du salariat pour préparer mon projet durant un an… le peaufiner, réfléchir à toutes les combinaisons, et sauter le pas, sans parachute. Car j’ai démissionné. Mes employeurs ne voulaient pas de la rupture conventionnelle. Je n’ai pas tenté l’abandon de poste, j’avais toujours peur qu’ils mettent mes fiches de paies à zéro et que je sois dans l’obligation de démissionner… mais avec du recul, je sais qu’ils m’auraient quand même viré, et que j’aurais dû le faire…

J’ai pris ce risque car la vie que je menais m’asphyxiait… Je suis une personne qui quand elle ne supporte pas d’être à un endroit, ne réfléchit pas cinquante ans… mais fonce ! Je me dis toujours que je ne mérite pas ce que je m’inflige !

Evidemment, je n’avais pas d’enfants, et j’avais quelques économies, donc disons que c’était un risque mesuré. Aux autres, je conseillerais soit de lancer leur entreprise à côté de leur emploi, soit de s’assurer d’avoir le chômage.

Là où tout a commencé

Quand je regarde cette photo, ça m’émeut un peu car c’est là où tout a commencé. Je venais de lancer ce que j’ai appelé le réseau MAVE (MA Vie d’Entrepreneur). Je rencontrais enfin des personnes comme moi, qui étaient plus ou moins au même stade (porteurs de projets ou entrepreneurs) et qui comprenaient ce que je vivais.

Je me souviens à l’époque où j’avais créé ce groupe, il ne composait que 30 personnes et c’était des proches, puis petit à petit le nombre de membres a doublé, quadruplé, quintuplé… C’était vraiment fun, les networking, les rencontres… Je n’ai que de bons souvenirs !

Maintenant tu vas devoir créer ton salaire !

Je ne pouvais pas me reposer sur mes économies… je n’aurais pas tenu longtemps ! J’avais donc cette pression, celle de faire rentrer de l’argent ! En entreprise, que tu bosses (enfin.. que tu fasses semblant de bosser) ou pas, tu touches ton salaire à la fin du mois ! Entrepreneur, tu as cette pression du chiffre. Parfois, elle peut être stressante ou challengeante, ça dépend de chacun !

Pour la petite histoire, j’avais dans le passé une entreprise de cosmétiques, que j’avais revendue, et bien avant, je vendais des vêtements. Disons que la fibre entrepreneuriale m’a toujours habité ! Créer ce qui me passe par la tête m’excite plus que de faire ce que mes patrons attendent de moi !

J’avais décidé de me lancer en tant que consultante, car dans les cosmétiques je voyais des entrepreneurs qui avaient du mal à se développer, qui peinaient au niveau marketing et communication, tandis que moi c’était quelque chose que je maitrisais, et je n’avais pas de mal à me développer. En école de commerce, puis en entreprise, je faisais des études de marché, des business plan, de la stratégie… Et je me suis simplement demandée “pourquoi ne pas aider les porteurs de projets sur leur business plan et accompagner les entrepreneurs dans leur développement ?” en bref, pourquoi ne pas mettre à profit ce que je sais pour réussir, plutôt que d’aider l’entreprise de quelqu’un d’autre à réussir ? et c’est ainsi que je me suis lancée en tant que consultante !

Pour lire mon histoire au complet, et pourquoi j’ai vendu ma boite de cosmétique c’est ici

Les débuts difficiles …

Pour être sincère avec vous, les premiers mois ont été très difficiles. Mes économies n’étaient pas illimités, je n’avais pas de chômage… Il fallait que je fasse impérativement rentrer des revenus ! J’avais une pression énorme, mais en même temps qui me boostait à la fois !

J’ai commencé par développer le réseau MAVE, mais niveau budget communication je commençais à me retrouver sur la paille… J’ai essayé de faire des ateliers sur le marketing, la communication, les réseaux sociaux ou la stratégie commerciale dans les incubateurs et les chambres de commerce qui m’ont sollicités plusieurs fois. Malheureusement, ces organismes ne paient pas les consultants la grande majorité du temps. Et les participants qui venaient à ces ateliers prenaient les informations gratuites et ne me resollicitaient pas forcément pour de l’accompagnement personnalisé ! Mon temps, mes économies, tout était compté… il fallait que je réadapte ma trajectoire.

J’ai arrêté très rapidement d’accepter les sollicitations de ces organismes pour me concentrer sur ce qui rapporte vraiment de la valeur et tout de suite : les PME !

J’ai commencé à prospecter, démarcher les sociétés pour leur proposer mes services en marketing et/ou en digital ! Après quelques faux espoirs de clients qui te font croire qu’ils vont signer, te font perdre ton temps… puis finalement ne signent pas car au fond ils n’ont jamais eu le budget, mais ils t’ont laissé espérer que cela était possible; Sans parler de ceux pour qui tu bosses puis au moment de payer, parlent Russe, c’était vraiment difficile mais… J’ai fini par signer avec mes premiers clients ! Ces premiers contrats m’ont permis de respirer… d’être moins sous tension et surtout d’avoir un budget de communication pertinent pour me développer ! J’ai commencé à investir, à avoir mes premiers clients porteurs de projets, à coacher mes premiers entrepreneurs, à lancer mes premiers événements, à développer le réseau Ma vie d’entrepreneur…

Bref, j’ai fini par souffler et dormir sur mes deux oreilles (rires) ! Je pouvais enfin sortir avec des amis, prendre des verres, fréquenter des networking sans stresser de dilapider mes économies (rires). J’aurais pu abandonner tellement de fois, mais pour moi ce n’était pas une option, quand je décide de commencer quelque chose je vais jusqu’au bout. Déjà parce que quand j’ai un but je dois persévérer tant que je ne l’ai pas atteint, et surtout parce que mes parents étaient tellement déçus lorsqu’ils ont appris que j’avais quitté le fameux CDI, que je ne pouvais pas échouer. Ce n’était pas une option, et encore moins les entendre dire comme de bons parents africains qui aiment remuer le couteau dans la plaie (rires) “tu vois on t’avait dit, avec ta tête dur, maintenant tu dois retourner chercher du travail.”

Mes premiers locaux

Le développement de mon activité m’a aussi permis d’avoir mes locaux. Je pouvais enfin, recevoir mes premiers clients dans mon bureau ! Je me souviens à quel point j’étais émue le jour où j’ai signé le bail commercial lol ! Au début je faisais mes coachings dans des locaux que je louais à l’heure, je me déplaçais sans arrêt, c’était assez épuisant, mais au final, ce sont mes clients qui commençaient à se déplacer et me rendre visite !

Lancement des speed meeting, de 25 à plus de 150 participants

J’avais fait un article où je parlais de l’importance de bien s’associer et de déléguer aux bonnes personnes. En effet, lorsque j’ai lancé mon activité, je me suis associée par affinité, au lieu de m’associer par compétences… Résultat ? je me retrouvais au four et au moulin, et les deux premiers événements que j’avais lancés n’étaient pas satisfaisants (en tout cas, pour moi en tant qu’organisatrice, même si les participants avaient apprécié…).

Lorsque je me suis séparée de cette personne, je me suis associée à une autre et là, j’ai enfin pu déléguer. Elle était compétente, les travaux étaient effectués dans les temps, elle était force de propositions et c’était un réel plaisir de travailler avec elle.

J’ai donc lancé le concept du Grand Speed Meeting, et avec du travail et grâce au développement du réseau MAVE que je faisais en parrallèle, on est passé de 25 à plus de 150 participants à la 5e édition (l’événement a lieu tous les 3/4 mois depuis un an et demi). Et ce dont je suis le plus ravie, c’est les invités incroyables que nous avons eus durant ces événements : Mokobé avec TACO SHAKE, Aldjia avec MIX BEAUTY, Julie de DJULICOUS, Hammadoun du QUAI 54, Placide de VILLA MAASAI, Kader d’AFRIK N FUSION et j’en passe…

Ce sont des heures de travail, mais le goût du résultat en vaut la peine !

Et les déceptions ?

Il y en a pleins quand tu es entrepreneur. Tout ton parcours n’est pas un long fleuve tranquille, mais ce qui est tellement excitant, c’est voir se concrétiser ce que tu as dans la tête. Il n’y a aucune limite, c’est incroyable ! Tu te lèves le matin avec une idée ? Le jour suivant tu la mets en route !

Évidemment qu’il y a des mauvais moments que tu passes, mais le parcours est tellement enrichissant, les rencontres que tu fais, la maitrise de ton destin, de ta vie, la gestion de ton temps, la sensation d’être libre, voir évoluer ce que tu as concrétisé et te rappeler d’où tu es partie c’est puissant ! C’est toute l’expérience qu’on obtient qui est riche dans cette belle aventure !

Alors oui, j’ai eu des moments ou j’ai craqué, où des clients peu honnêtes m’ont mis hors de moi, où des mauvaises associations m’ont porté préjudice… mais tu te relèves et tu apprends ! C’est épanouissant… ça n’a pas de prix, quand on y est, on ne veut pas en sortir (rires) sauf si on n’a pas le choix évidemment !

Les revenus ?

J’ai une amie avec qui j’ai discuté qui hésite à lancer sa boîte depuis que je la connais… (des années) ! Elle a un super salaire et elle n’ose pas. Je lui ai expliqué, qu’il n’y a pas qu’une seule forme de réussite, car tout dépend de sa définition à elle… Si pour elle réussir sa vie c’est un CDI bien payé, une routine qu’on maitrise, et une bonne couverture sociale ? pourquoi se prendre la tête ? Mais si pour elle, la réussite c’est faire quelque chose qu’elle a créé elle même, vivre des aventures et des expériences, sortir des sentiers battues, partir dans le total inconnu, ne pas avoir de directives et faire tout ce qui nous passe par la tête alors il faut foncer !

Je ne pense pas qu’il n’y ait qu’un modèle en affirmant que c’est l’entrepreneuriat. En fait, ça dépend de ses aspirations profondes. Si l’idée d’entreprendre te titille depuis un moment, autant ne pas avoir de regrets et y aller ! Vis ton aventure et tu verras bien !

Par contre, je lui ai dit clairement que faire de l’argent ce n’est pas ce qui est vraiment difficile dans le business, car c’était sa principale préoccupation. De l’argent tu en fais, et en fonction des activités ça peut être aléatoire avec des mois jack pot, des mois (très) confortables et des mois plus calmes. À vrai dire, si tu communiques bien, ce n’est pas un problème ! Par contre, est ce que tu es prêt(e) à travailler, à persévérer et à aller jusqu’au bout pour ton rêve ? Est ce que tu es aussi passionné(e) pour accepter les moments où ça ne se passera pas comme tu le souhaites ? c’est ça la vrai question. Car lorsqu’on démarre, la motivation première ne DOIT SURTOUT PAS être l’argent !

Et la suite ?

Je suis très loin d’avoir atteint mes objectifs, même si cette petite retrospective me permet quand même de me dire que je fais un très bon bilan de mon deuxième anniversaire. Surtout quand je pense à d’où je viens (rires) !

A court terme, je souhaiterais faire des formations au sein des PME.

À long terme, mon objectif est de continuer le développement de mes deux marques : Ma Vie d’Entrepreneur et le Grand Speed Meeting ainsi que poursuivre la croissance de l’agence de consulting MY PARTNERZ. J’ai une idée de là où je souhaiterais emmener tout ça mais je garde la surprise…

Autrement, je travaille en parallèle avec mon conjoint sur des projets business que nous avons en commun. Je n’aime pas faire trop longtemps les mêmes choses, j’aime essayer, tester, voir ce qui fonctionne, essayer d’autres choses, en réalité c’est ça qui me nourrit et donne un sens à ma vie ! C’est comme ça que je me sens exister ! Avoir de nouveaux rêves, de nouveaux projets, ça m’excite. Je suis une challengeuse dans l’âme, alors ça me passe par la tête, je teste ! De plus, ça permet d’avoir toujours des objectifs, car si je n’en ai pas, je me sens mourir !

On souhaite aussi développer diverses sources de revenus ! J’ai toujours appris qu’il ne faut jamais compter que sur une seule entrée d’argent, du coup ces diverses projets sur lesquels nous travaillons nous permettent d’aller dans ce sens.

Alors je ne sais pas ce que l’avenir me permettra d’accomplir, mais une chose est sûre, c’est que je n’aurai aucun regret, et quand je rencontrerai Dieu un jour, je lui dirai qu’il ne pourra pas m’en vouloir de ne pas avoir essayé tout ce qui était dans mon possible pour accomplir ma mission (rires). Après évidemment c’est très spirituel. Cette pensée n’engage que moi.

Et le Corona virus dans tout ça ?

Il est vrai que le Corona Virus met à genoux le monde entier, l’économie mondiale, les salariés et surtout les entrepreneurs ! Bref, il a mis en pause toute l’humanité en quelques mois !

En ce qui me concerne, je continue mon activité, j’ai toujours des rendez vous clients par Skype. Évidemment j’ai dû annuler 3 projets que je comptais lancer (deux événements et un atelier) et pour ne pas être vulgaire, ça m’embête au plus haut point ! Alors certes, l’activité est plus lente que d’habitude, mais en même temps j’essaie de voir le bon côté des choses car ça me permet de travailler sur des projets parallèles et de lever un peu le pied ! Ces deux dernières années et surtout ces derniers mois ont été très très très intenses… À tel point que, je commençais à me dire qu’il va falloir que je m’impose sérieusement une pause… Disons que Corona a entendu mon souhait…

Cela dit, si le confinement dure dans le temps, je vais faire mes ateliers en ligne, et utiliser la puissance des nouveaux outils de communication… tout simplement !

Remerciements…

Je tenais sincèrement à remercier tous les clients qui m’ont fait confiance. Qui ont sollicités mes services, j’ai pris un réel plaisir à travailler avec vous toutes et tous ! D’ailleurs, je suis même en contact régulier avec beaucoup d’entre eux pour savoir comment ils avancent sur leurs projets ! J’ai même eu la joie de dîner avec certains.

Je remercie tout ceux qui ont participé à mes événements, tous les membres du réseau MAVE qui en font une très belle communauté…

Bref, vous faites de cette aventure, une délicieuse expérience, chaque jour.

Le chemin est encore long, mais en tout cas, avec toutes ces âmes, il est vraiment fantastique !

Pour les porteurs de projets qui se démotivent très souvent, qui se laissent hanter par cette voix négative, il faut aller jusqu’au bout de votre projet, vous n’avez rien à perdre, vous verrez bien ce que cela donne, vous ne gagneriez rien à avancer, reculer, avancer, reculer si ce n’est perdre du temps, c’est tout ce que cela vous rapporte !

Faites, essayez, changez ce qu’il faut changer, mais allez au bout de vos ambitions. Ne faites pas partie de ces gens qui commencent quelque chose et qui ne le terminent jamais, ou pire, ces gens qui ne commencent jamais mais qui ont toujours voulu commencer.

Aucun entrepreneur ne réussit en laissant les doutes le submerger. Il faut simplement faire preuve de force mentale pour surpasser cela; La vie d’entrepreneur demande beaucoup de persévérance, donc si vous êtes vraiment prêt à tout pour décrocher vos rêves, alors allez y et arrêtez de perdre du temps !

Souvent les gens commencent quelque chose et s’arrêtent en cours de route, alors que quand on se fixe un objectif quoi qu’il arrive on doit se promettre à soi-même de se battre et d’aller jusqu’au bout. Rien n’est facile à obtenir dans la vie, et quand c’est facile à obtenir c’est éphémère. La vie elle même nous enseigne qu’il faut suer pour atteindre ses objectifs.

8 Commentaires sur “Bilan de mes deux années de consultante : réussites, déceptions, leçons, de la vie d’entrepreneur”

  1. Comme c’est émouvant ! Très content pour toi et ton conjoint. Très heureux de faire votre connaissance. Mais ma joie sera complète quand vous deciderez d’investir dans notre chère Afrique.

  2. Tout simplement bravo et félicitations à toi Tendresse on mesure la capacité et la force mentale d’une personne par rapport à son vécu et sache que tu est cette femme forte et que tes projets aboutissent.

  3. Merci pour ce partage ton parcours est inspirant, et cela fait plaisir de voir des jeunes qui entreprennent et cela nous motive et nous encourage a faire de même. encore merci Tess.

  4. Merci pour ce partage de votre parcours d entrepreneure.
    Bravo pour votre courage, pour votre ténacité et pour vos capacités a transformer les difficultés et non echec en succes ,
    Je vous souhaite de persévérer
    D autre part je suis tres encouragée par votre parcours. Je suis consultante j entame ma 9eme annee, ce n estcpas facile mais je m accroche.
    Pour la 1ere fois j ai des doutes, a la lecture de votre echange je suis encouragée

    Bonne chance , perseverer et continuer à innover

  5. Heyyy,😃
    J’ai lu ton article jusqu’au bout.Incroyable parcour.L’essentiel, c’est de faire ce que l’on veut, de donner vie à son idée 💡
    Luzola

  6. Pingback: 5 leçons apprises de mes échecs entrepreneuriaux - MA VIE D'ENTREPRENEUR

  7. Merci encore pour tes leçons sur l’entrepreneuriat.
    Moi j’ai encore du mal à débuter. L’idée est là mais la décision pas

  8. Vraiment inspirant cette article et ce que je retiens est de savoir son pourquoi quand on se lance. Merci pour ce partage et beaucoup de courage pour la suite de tes projets.

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